Merci à chacune et chacun d'entre vous. Ce que vous nous avez confié confirme ce que beaucoup ressentaient sans pouvoir le nommer.
Ce preprint présente le cadre théorique du PMCHS/SHMP — un syndrome d'hyperréactivité mastocytaire d'origine épigénétique, transmis majoritairement par la lignée maternelle, amplifié par les adversités de l'enfance et l'histoire périnatale. Il intègre les données du sondage (N=423), une revue de la littérature (86+ références) et un modèle mécanistique original autour de l'axe NR3C1/KITLG.
42,1% rapportent une transmission exclusivement maternelle. Le ratio maternel/paternel est de 5,4:1 — cohérent avec une transmission épigénétique à prédominance maternelle. Seulement 7,8% rapportent un côté paternel exclusif.
77,4% des répondants ayant complété cette question rapportent des événements stressants ou traumatisants significatifs pendant l'enfance (0–18 ans) — signal convergent avec les données scientifiques sur la programmation de l'axe HPA et la réactivité mastocytaire via NR3C1.
94,8% ont rencontré des difficultés avant d'obtenir une prise en charge adaptée. 80,9% ont vécu des années d'errance ou n'ont toujours pas de prise en charge. 94,5% n'ont jamais eu leur histamine urinaire dosée.
68,8% des répondants parents rapportent que leurs enfants présentent des conditions similaires (clairement ou partiellement). 9,7% rapportent un antécédent de mort subite du nourrisson dans leur famille ou entourage — signal qui mérite investigation formelle.
Ces données soutiennent l'hypothèse d'un Syndrome d'Hyperréactivité Mastocytaire Programmée (SHMP) — un terrain héréditaire, transmis majoritairement par la lignée maternelle, amplifié par l'histoire périnatale et le stress de vie, s'exprimant à travers un spectre de conditions trop longtemps traitées séparément. Le terme"idiopathique" — sans cause connue — ne reflète plus ce que les données montrent.